Retour dans le Calvados pour ma semaine de randonnée côtière annuelle, plus courte cette année pour cause de mauvais temps en septembre (GR21 initialement prévu), avec pour objectif de finir ce GR223, entamé en 2009 et que j'avais laissé à Longues-sur-mer en 2010.

Voilà le programme découpé en 5 étapes mais un très bon marcheur pourra le réduire à 4 étapes :

étape 1 : Bayeux - Asnelles
étape 2 : Asnelles - Hermanville-sur-mer
étape 3 : Hermanville - Dives-sur-mer
étape 4 : Dives - Touques
étape 5 : Touques - Honfleur

Sac à dos : Lafuma 50 litres, chargé de 9 kg (hors nourriture et eau). Durée courte mais le temps très frais à cette mi-octobre m'a obligé à porter un peu plus d'affaires... mais un peu trop aussi à posteriori.

Chaussures : toujours les tiges mi-hautes Salomon Comet 3D GTX, un peu trop rigide pour marcher sur les plages.

GPS : Medion Evadeo avec le SCAN25 de l'IGN en fond cartographique et enregistrement de la trace (cf. lien vers visugpx pour chaque étape, en conseillant la vue satellite pour visualiser la trace). Nouveauté : une batterie usb de secours pour les plus longues étapes, histoire d'avoir la trace jusqu'au bout, la batterie du GPS n'ayant que 5 à 6h d'autonomie.

 

étape 1 : Bayeux - Asnelles

Arrivé à Bayeux vers midi, je (re)fais un petit tour dans la ville et dans la cathédrale.

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Je déjeune avec une escalope de veau à la normande (de la crême, des champipi et du parmesan râpé) et une part de tarte aux pommes.

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Vers 14h30, c'est le départ vers la côte. La sortie de Bayeux le long de l'Aure est agréable.

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Arrivé à l'ancienne RN13 (RD613 aujourd'hui), je traverse le hameau de la rivière. Puis, je poursuis sur de petites routes et des chemins agricoles. A 16h30, j'arrive aux batteries de Longues-sur-mer après 10 km de marche. Me revoilà près du littoral sur les falaises et le GR223 avec le vent du nord et de belles éclaircies.

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Le sentier sui(vai)t le haut des falaises mais est interdit au public pour cause d'éboulement possible. Certains passages sont vraiment près du bord mais en marchant dans le champ cultivé en retrait des falaises, ça passe. Au loin, les caissons du port provisoire datant de juin 1944 grossissent au fil de l'avancée sur le sentier en direction d'Arromanches. Depuis le cap Manvieux, les nuages bouchent l'horizon et un bout d'arc-en-ciel semble sortir de la mer au dessus des caissons.

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J'arrive à Arromanches après 1h20 de marche depuis les batteries de Longues. Je ravitaille à la supérette locale pour mon repas du soir (soupe et raviolis). J'avais visité le musée en 2010, qui serait en travaux en cette fin 2015.

Sur les hauteurs en poursuivant vers l'est, je passe près du cinéma 360° sur le débarquement qui diffuse en 30 minutes des images et films d'époque. Il est tard et le cinéma est fermé quand je passe. En 25 mn depuis la plage d'Arromanches, j'arrive à la Fontaine Saint-Côme, avec ses habitations de loisirs. Et 20 mn plus tard, j'arrive sur le front de mer à Asnelles : derrière moi, le soleil couchant illumine le plafond nuageux.

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Bilan de l'étape : 21 km en 4h de marche (hors pause), soit 5,2 km/h.

Nuit au Gold Beach Hôtel. Chambre très confortable, en fait un petit studio tout équipé. 35 € à cette période de l'année, c'est donné.

étape 2 : Asnelles - Hermanville

Démarrage tardif puisque je ne pars qu'à 10h30 de l'hôtel. La marée haute empêche de passer par la plage mais un cheminement piétonnier passe sur la dune protégées par des enrochements et derrière laquelle les constructions de Roseau-plage sont nombreuses... et bien fragiles en cas de colère de la mer.

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La digue se poursuit entre la plage de Gold Beach et le marais poldérisé. C'est là que les Britanniques débarquèrent en juin 1944. En 1h10, j'arrive à Ver-sur-mer, très marqué par le débarquement.

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En 20 mn, je monte jusqu'au phare et redescend sur le front de mer. Pour le musée Gold Beach, ce sera pour une autre fois.

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700 m de front de mer rectiligne et protégé par une digue routière, avant le retour en bordure de marais. 1h plus tard, j'arrive au port de Courseulles où débouche... la Seulles.

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Je déjeune au chaud dans un restaurant conseillé par un local (le Quai Est) : salade de saumon fumé, cabillaud et ses légumes, assiette de fromages normands.

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Je repars une heure plus tard (14h15) dans le froid sur le front de mer aménagé avec son lot d'immeubles et la piscine municipale : près d'un km de long au total avec côté mer, Juno Beach.

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Ensuite, je retrouve le milieu presque naturel et le marais protégé par une digue sur laquelle passe le chemin : 1,6 km sans construction.

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J'aborde ensuite une succession de 4 communes où le front de mer est construit de manière continue : Bernières-sur-mer sur 2,1 km, Saint-Aubin sur-mer sur 3,8 km (ci-dessous), Langrune-sur-mer sur 1,5 km et Luc-sur-mer (avec de gros murs en béton pour se protéger des assauts de la mer) sur la même distance, soit 9 km de côtes urbanisées en continu.

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A la sortie de Luc, je retrouve de petites falaises (15 m au dessus de la mer) surmontées de champs et du camping de la Baie dont une partie finira un jour au pied de la falaise.

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Bref, 2 km de nature et c'est l'arrivée à Lion-sur-mer et le début d'une nouvelle urbanisation continue de la côte sur plusieurs kilomètres, jusqu'à l'embouchure de l'Orne. De belles demeures bordent le littoral.

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Bilan de l'étape : 27,4 km en 5h55 de marche (hors pauses), soit 4,6 km/h.

Nuit en chambre d'hôte au Ch'ti normand (la propriétaire est originaire du Nord) à Hermanville-sur-mer dans un lotissement. L'accueil est excelent, le petit déjeuner aussi. Seul (petit) reproche : la maison est une villa dont les chambres originelles ont été aménagées en chambres d'hôte : ça manque de charme. Le coin cuisine me permet de faire réchauffer mon repas acheté au supermarché de Lion.

 

étape 3 : Hermanville - Dives-sur-mer

Démarrage vers 9h car c'est la plus longue étape et je souhaite visiter le musée du grand bunker à Ouistréham.

Je commence par rejoindre Lion-sur-mer et la côte où j'arrive à 9h45. J'ai une couche de plus en haut (veste polaire) et en bas (collant long) : il faudra bien ça au vu de la météo prévue toujours aussi fraîche et des averses possibles (il tombe quelques gouttes).

Le front de mer jusqu'au canal de l'Orne est urbanisé avec quelques belles demeures.

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Après une bonne heure de marche, j'arrive à l'office de tourisme de Ouistréham situé sur la grande plage pour me renseigner un peu.

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Puis direction l'avenue du maréchal Juin pour visiter le Grand Bunker où plusieurs étages sont aménagés sur les grandes thématiques : la prise du bunker par les Alliés, le mur de l'Atlantique, l'aménagement intérieur d'un bunker.

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Je repars après une heure de visite. Je longe le terminal d'accès aux ferries et j'achète un casse-croûte près de l'écluse où trône le phare.

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Je la traverse pour passer au pied du phare et je me retrouve sur l'île artificielle née du creusement du canal de l'Orne : je suis entre le canal et l'Orne naturelle. A posteriori, ce choix ne fut pas pertinent. Certes, j'ai longé le port de plaisance et j'ai vu le déversoir du canal dans l'Orne naturelle avec le barrage associé, dispositif utile lors des crues.

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Mais ensuite, j'espérais passer sur la digue le long de la rive droite du canal mais elle n'est pas accessible. Ce fut donc une marche sur la route qui longe la rive gauche de l'Orne naturelle, certes pas trop circulée mais j'aurais mieux fait de ne pas passer sur l'île et de rester sur la piste cyclable qui longe la rive gauche du canal.

D'autant qu'une fois la RD514 atteinte, il m'a fallu repiquer un peu vers l'ouest pour rejoindre Pegasus Bridge, premier pont repris par les alliés en juin 1944. Le pont actuel est une version élargie de celui qui était présent en 1944 et qui est conservé près du pont dans le musée éponyme. Coup de chance : le pont s'est levé au passage d'un remorqueur.

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Après la petite pause pour voir la manoeuvre du pont et manger un dessert fruité, je repars sur mes pas pour franchir puis longer l'Orne naturelle sur sa rive droite cette fois. Au final, un sacré détour de plus de 2h de marche juste pour franchir l'Orne. C'est un peu comme l'estuaire de la Rance mais de Saint-Malo à Dinard, il y a la navette maritime !

Le chemin traverse la réserve naturelle de l'embouchure de l'Orne, en longeant grossièrement les rives de l'Orne. J'arrive à la pointe avec son école de voile et une vue sur Ouistréham, son phare et la gare maritime. Je continue vers l'Est en traversant les dunes.

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J'arrive sur la plage de Merville-Franceville. Le front de mer étant désert, je décide de rentrer un peu dans le village pour faire une pause goûter au chaud dans un café. 45 mn plus tard je repars en revenant sur la plage.

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Le littoral est d'abord bordé de dunes qui cèdent leur place à l'approche de Caborg à une zone peu urbanisée avec de grandes maisons sur de larges parcelles en surplomb de la plage. Enfin, c'est le front de mer de la ville de Cabourg avec ses immeubles collés les uns aux autres devant la promenade bétonnée du nom de Marcel Proust.

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Je l'emprunte à son commencement au niveau de l'avenue des Devises jusqu'à l'avenue de la Brèche Buhot. A ce niveau, je redecends sur la plage pour mieux apprécier l'établissement des bains de Cabourg (ci-dessous) situé un peu plus loin.

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Arrivé au bout de la promenade qui fait 3 km de long, je bifurque à droite pour emprunter la passerelle sur la Dives qui sépare Cabourg de Dives-sur-mer. La fin de la promenade marque aussi le début de la flèche de sable qu'a formée la Dives à son estuaire, espace encore protégé et naturel.

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Je remonte la rive droite de la Dives sur un sentier piétonnier aménagé et je rejoins l'hôtel Ibis Budget, situé derrière la gare. Hôtel moderne avec un bon rapport qualité prix (à cette époque de l'année ?).

 

Bilan de l'étape : 33 km en 6h35 de marche, soit 5 km/h.

Je dîne à la crêperie "Suzette et sarrasin" tout proche : excellent. Seul oubli : l'appareil photo pour immortaliser la crêpe normande et la crêpe poire-caramel.

 

étape 4 : Dives - Touques

Démarrage tranquille à 11h avec une visite de la vieille ville de Dives et de sa halle en bois, bien achalandée avec le marché en ce samedi matin. Les rôtis de veau et de boeuf aux camenbert trônent sur les étals.

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Je gagne ensuite la halle aux poissons près du port Guillaume, bien moins achalandée. Le chemin est coincé entre l'embouchure de la Dives et la voie ferrée menant à Deauville.

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Et rapidement, j'entre dans Houlgatte par le front de mer que je ne vais pas quitter pour traverser la ville. De biens belles villas face à la mer et un hôtel de ville non moins majestueux.

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Quasiment au bout du front de mer, je grimpe un escalier de plus de 120 marches (ci-dessus) et je continue sur la route puis par un escalier métallique pour rejoindre le beau point de vue et la table d'orientation qui domine la Manche et la ville. La vue plonge sur les toits de Houlgatte et porte jusqu'à Saint-Aubin, en passant par l'estuaire de la Dives.

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Le sentier s'écarte alors du littoral et passe sur le plateau à plus de 100 m d'altitude, plateau qui débouche en mer par les falaises des vaches noires, s'éboulant inlassablement dans la mer.

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Le passage au pied des falaises était impossible du fait de la marée haute. Il me faudra 2h pour rejoindre un peu avant 14h Villers-sur-mer. Je fais mes emplettes en ville et déjeune face à la mer (et au vent) sur un banc. 1h20 de pause entre les achats de victuaille et le repas. Je repars en faisant la photo du trait matérialisant le méridien de Greenwich sur le front de mer : je suis à la longitude de Londres mais le GPS n'indique pas tout à fait 0°00'00".

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Je repars sur le front de mer long de près de 1,5 km et dans la continuité, je longe celui de Blonville-sur-mer.

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Je décide de récupérer le tracé officiel du GR en montant au mont Canisy avec une belle vue sur la Manche.

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Je redescends en bord de mer, laissant le GR passer dans les terres. Je marche alors sur la très grande plage de Deauville (2,5 km de long), endroit où les Parisiens (notamment) peuvent prendre un grand bol d'air frais.

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En ce samedi, premier jour des vacances scolaires de Toussaint, ce n'est pas la grande foule sur la plage où soufle toujours un vent bien frais du nord. Je finis la plage par la promenade des planches.

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Puis je passe le long du port de plaisance de Deauville, devant le collège-lycée pour déboucher au bord de la Touques dont l'embouchure est toute proche.

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Je passe sur l'écluse du bassin des yachts et je remonte la Touques le long de sa rive gauche aménagée avec des circulations piétonnes en bois. Au bord du fleuve et près de la gare, je termine l'étape en rejoignant l'hôtel.

Bilan de l'étape : 23,6 km en 5h20 de marche (hors pauses), soit une vitesse moyenne de 4,3 km/h.

Nuit au 1ère classe de Touques. Hôtel vraiment vieilli mais la promotion des vacances vallait bien ce sacrifice pour ne pas payer le double sur Deauville ou Trouville.

 

étape 5 : Touques - Honfleur

Grisaille au réveil et départ à 9h15 de l'hôtel. En 25 mn, je traverse Touques puis j'arrive au port de Trouville qui commence à s'agiter avec le marché en bord du fleuve et la halle à poissons très apétissante.

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15 mn plus tard, je suis près du casino que je contourne pour arriver sur le front de mer.

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La grande plage de Trouville est très aménagée avec notamment des terrains de tennis. Une bonne tempête et tout sera balayé.

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Je parcours les 1,3 km de front de mer en un gros quart d'heure. Je fais une pause 10 mn pour lire le journal au niveau des Longues Vergées.

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Ensuite, je remonte sur les hauteurs de Trouville par la rue des roches noires, puis le chemin "la source Yves de Labrusse", puis la route de Honfleur. Après le camping "le chant des oiseaux", le sentier bifurque à gauche et reprend une trace plus naturelle, traversant le parc d'Hennequeville. Un peu plus loin, je décide de descendre sur la plage plutôt que de suivre le GR qui serpente sur le plateau. Moins hautes que les vaches noires, les falaises n'en sont pas moins similaires avec de la marne et du calcaire, et des effondrements.

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Il est 11h. Sans être complètement déserte (un pécheur et quelques marcheurs), la plage n'est pas très profonde et la marée commence à monter. Objectif : rejoindre Villerville par la plage. En 2 km avalés en 20 mn, je suis à la pointe du Heurt où le sable laisse la place à de la roche. 15 mn et un gros kilomètre plus loin, j'arrive à l'entrée de Villerville. On peut considérer que c'est là que prend fin (ou commence) l'estuaire de la Seine que je vais maintenant remonter jusqu'à Honfleur. La plage de Villerville est célèbre pour le tournage du film "un singe en hiver" : cette caricature des deux acteurs principaux peinte sur un mur face à la mer le rappelle.

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 De l'autre côté de l'estuaire, Le Havre avec sa grosse zone de Port 2000.

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J'hésite à poursuivre par la côte dont la plage se rétrécit notoirement. Mais je m'engage quand même sur la petite dune en galets constellée de coquillages. Je passe ensuite entre les blockhaus de Cricqueboeuf tombés sur la plage, arrachés à la côte par l'érosion.

Une bonne heure de marche sur le littoral et je décide de biffurquer dans les terres pour suivre une variante du GR dit chemin de Bretagne. J'aurais pu continuer le long du littoral jusqu'à Honfleur mais je suis bien en avance et le soleil est de plus en plus présent. Depuis ce point d'arrêt sur le littoral, la vue vers Villerville (dessus) et vers Honfleur (dessous).

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Je traverse la RD513 sur un portion très dangereuse pour les piétons et je zigzague pour arriver sur le plateau à 110 m d'altitude et je traverse le bois du Breuil. Ensuite, ce ne sont que des routes peu fréquentées et bordées de champs avec des vaches pour rejoindre Notre Dame de Grâce, batie sur les hauteurs d'Honfleur.

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Le panorama embrasse l'estuaire de la Seine du Havre au pont de Normandie.

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Je poursuis vers le Mont Joli où Honfleur se découvre.

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Il ne me reste qu'à descendre vers le vieux port à travers les rues dont les demeures sont fort belles avec leur colombage.

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Une petite pause à ne pas manquer dans l'église en bois.

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 Et pour finir, le repas bien mérité de fin de rando : un moules-frites sur une terrasse bâchée du vieux port.

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Bilan de l'étape : 22,3 km en 4h45 de marche (hors pauses), soit 4,6 km/h.

Bilan : Bayeux - Honfleur... et GR223

127 km dont 117 km plus ou moins sur le GR223 puisque j'ai essayé de suivre au maximum le littoral, ce que ne fait pas le sentier de grande randonnée, se perdant assez souvent et inutilement dans les terres.

Le secteur vers Arromanches est encore très sauvage. A partir de Courseulles, l'urbanisation a pris le dessus quasiment partout jusqu'à l'Orne, même s'il reste encore quelques bouts de côtes naturelles. L'estuaire de l'Orne est encore préservé, notamment sa rive droite puis la grande plage avant d'arriver à Cabourg. Les falaises des vaches noires sont également un petit oasis naturel entre le triptyque Cabourg-Dives-Houlgatte et son pendant plus à l'est Deauville-Trouville.

D'Arromanches à l'Orne, on trouve bien des témoignages du débarquement de 1944 : monuments, statues, musées, engins, etc.

Enfin, ce fut le dernier chaînon du GR223 dont j'ai parcouru l'intégralité en 4 fois après le démarrage en 2009 de Cherbourg vers Coutances, la suite en 2010 de Cherbourg à Longues-sur-mer et la fin côté ouest en 2011 de Coutances au Mont-Saint-Michel. Pas loin de 600 km en tout pour parcourir la côte de Basse-Normandie, qui devient la 3è région dont j'ai parcourue l'intégralité du littoral après le Nord (dép. 59 et62 en 2014) et la Charente (en vélo en 2010).